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Blog créé le 13/06/2008

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Guérande suite

 26/04/2011

Les marais salants en quelques chiffres

Ils s'étendent sur une superficie de 2000 ha répartie en deux zones, l’une, autour du Traict du Croisic (la plus vaste) qui s'étend sur les communes de Batz, de Guérande, et de La Turballe.
L'autre zone est située au-delà du coteau guérandais et couvre 350 ha sur les communes de Mesquer, de Saint-Molf et d'Assérac.

Classés depuis 1996, les marais salants constituent un site remarquable du patrimoine mondial.

Aujourd'hui dans les marais salants, nous comptons environ 250 paludiers, qui récoltent 12000 t de sel par an.



La technique ignigène (c'est-à-dire par le feu) était répandue sur toute la côte armoricaine. Cette technique a engendré une déforestation.

La technique actuelle d'exploitation des marais salants est antérieure au 9è siècle.  La création des salines s'est étendue sur plusieurs siècles. Vers l'an 1500, les marais atteignaient 80 % de la surface actuelle.
Entre 1560 et 1660, grâce au développement du commerce maritime, 2500 œillets seront construits. Les dernières salines ont été construites vers 1800. Mais un abandon progressif commence dès le milieu du 19e siècle face à la concurrence du sel de mine, à la baisse de consommation du sel alimentaire comme produit de conservation et à l'amélioration des transports par voie terrestre.

Pour en savoir plus sur les marais salants de Guérande, cliquez ici.



Les outils utilisés dans les marais salants ont peu changé au cours des siècles et sont restés, pour la grande majorité, en bois.


Le las
Muni d’un long manche flexible de 5 mètres de long, cet outil est le plus connu, puisqu’il sert à la récolte du gros sel.    

La lousse à fleur de sel
Traditionnellement en bois, la lousse à fleur de sel sert à cueillir la fleur de sel à la surface des œillets. Il existe désormais des lousses plus élaborées à partir de matériaux modernes de qualité alimentaire.    

La brouette
Elle est utilisée pour transporter le sel des ladures au trémet. Elle a remplacé au tout début des années 50 la gède, récipient de bois que les femmes portaient en équilibre sur leur tête avec un coussinet de toile enroulée, la torche. Les brouettes peuvent contenir de 120 à 150Kg de sel.    

La lousse à ponter
La lousse à ponter, comparable à la lousse à fleur de sel, se différencie par un manche plus court et plus gros. Elle est utilisée pour la réfection annuelle des ponts.   

Le rateau à limu
Il sert à ratisser les algues vertes.   

La cesse (en bois)
La cesse est une grande écope à bras qui sert à pomper l’eau ou à jeter la vase liquide.    

La boyette (ou houlette) (en tôle d’acier)
C’est la pelle du paludier utilisée pour certains travaux d'entretien des marais salants.    

Le boutoué (en bois)
De forme similaire à celle du las, il sert pour repousser la vase dans les fards et dans les œillets avant la récolte, afin d'assurer une grande propreté des fonds. 

 



qq petits paquets de sel pour les visiteurs
ou fleur de sel


Les outils



 

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